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Visiter le Lac Atitlan, Guatemala: infos pratiques

Lancha lac Atitlan

Si tu me suis sur Instagram, tu as sûrement remarqué que cela fait plus d’un mois que j’ai posé mes valises au Lac Atitlan, au coeur du Guatemala: il s’agit d’un lac formé par une immense éruption volcanique, entouré lui-même de deux sublimes volcans, d’une nature verdoyante, et de charmants petits villages.

C’est clairement une région à ne manquer sous aucun prétexte lors d’un séjour au Guatemala. Voici donc quelques infos et conseils pour se rendre au Lac Atitlan !

  • S’y rendre

Depuis l’aéroport de Guatemala city, tu peux prendre un shuttle ou un bus public pour Panajachel, la ville principale en bord du Lac. Il faut compter environ 4 heures de route. Tu peux prendre cette option si ton vol arrive dans la matinée, sinon après 14h les bus ne s’arrêteront plus qu’à Antigua, qui est l’ancienne capitale du pays, très charmante, colorée, et à 2H30 environ de l’aéroport.
En sortant de l’aéroport, il y a des shuttles, qui partent lorsqu’ils sont complets (ce qui ne prendspas beaucoup de temps en général, environ 20 minutes). Si tu arrives plus tard, c’est possible de prendre un taxi privé, mais c’est plus cher. Il faut compter environ 100$ pour le taxi pour 2 personnes (ou 80$ en Uber) et 40$ pour le shuttle collectif.

Lancha lac Atitlan

  • Dormir au Lac Atitlan

Alors là, plusieurs options s’offrent à toi. Sois tu souhaites faire la fête, avoir tout à proximité, et tu choisis dans ce cas Panajachel, ou San Marcos, une ville de l’autre côté du lac.
Sois tu recherches calme, tranquilité, et là tu peux aller à Santa Cruz la Laguna (15 minutes en bateau de Panajachel), Tzununa (25 minutes de Panajachel, toujours en bateau) ou encore San Juan (40 minutes de Panajachel, oui, encore en bateau).
Dans tous les villages, on trouve auberges de jeunesses à 10 euros la nuit, hôtels classiques avec chambres privées, éco-lodges, et hôtels de luxe. Il n’y a qu’à choisir !

 

  • Se déplacer autour du Lac Atitlan

Je parlais plus haut des durées en bateau entre chaque ville. Oui car forcément, autour d’un lac, on a pas forcément d’accès par la route. A Panajachel, il y a le port principal, où toutes les “lanchas” attendent pour les diverses destinations. Tu n’as qu’à y aller, dire ta destination, et le capitaine de la lancha correspondante te montrera son bateau. En général, les bateaux partent toutes les 20-30 minutes, donc tu auras toujours un bateau de disponible.
Les lanchas sont actives de 6 heures du matin jusqu’à 19h-19h30 le soir.

Pour les prix, voici quelques indications :

Panajachel – Santa Cruz = 10 Quetzales
Panajachel – San Marocs = 30 Quetzales
Sachant qu’1 EURO équivaut à 9 Quetzales environ.

  • La sécurité

On entend souvent parler du Guatemala comme une destination pas forcément fréquentable. A part Guatemala city, où certains quartiers sont à proscrire comme je l’expliquais dans cet article, il semblerait que le reste du pays soit vraiment tranquille. En tous cas, autour du lac, tout va bien ! Aucun problème le soir, l’ambiance y est agréable et détendue. Même en m’y baladant seule, je n’ai jamais senti de regard pesant sur moi, tout le monde est souriant, te dit bonjour, bref, un vrai plaisir !

 

Il ne me reste plus qu’à te souhaiter un bon voyage, et n’hésites pas à m’écrire si tu as des questions 🙂

5 thoughts on “Visiter le Lac Atitlan, Guatemala: infos pratiques

  1. Là, je crois quil y a tromperie et que les gens ne se rendent pas compte de létendue de la pollution des océans par le plastique. Je dois vous le dire tout net : le nettoyage des océans est IMPOSSIBLE. Pour la bonne raison que les amas de plastique se concentrent dans les cinq gyres de la Planète, ces grands courants circulaires qui emprisonnent tout objet flottant qui y entre et que chaque gyre fait des millions de kilomètres carrés. Cest ce quon appelle le 7ème continent. Pour vous donner une idée, la « soupe » de plastique du Pacifique nord, sétend sur 3,5 millions de kilomètres carrés, soit 6 fois la France. Par ailleurs, tout le plastique rejeté en mer, vient à 80% de la terre. Si bien, que les gyres sont alimentés en permanence par tous les fleuves du monde, ce qui rend le nettoyage impossible. Il faudrait quYvan Bourgnon arme des milliers de bateaux pour quil y ait un commencement defficacité. Son bateau sera tout juste bon à nettoyer le lac Léman. Il y a quelques années, un jeune hollandais, Boyan Slat, sy était déjà attelé à grand renfort de publicité. Le plastique qui nous est tellement utile, est une plaie qui est en train de faire mourir les océans, et quand les océans seront morts, lHumanité nen aura plus pour longtemps. Marin moi-même, je suis désolé pour Yvan Bourgnon, mais il faut être réaliste. write custom essays

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