Vivre au Cambodge : mon ressenti

Tu le sais peut-être déjà, j’ai vécu au Cambodge pendant un an et demi en 2014 et 2015. Si l’expérience commence à dater quelque peu, les souvenirs restent intacts. J’avais déjà écrit un article avec pas mal d’infos pratiques pour vivre au Cambodge (visa, travail, appartement), mais je n’ai jamais parlé de mon expérience en tant que telle !

Vivre au Cambodge, c’est comment ?

Au début, vivre au au Cambodge a évidemment des allures de paradis : il fait chaud, j’allais travailler en vélo puis en scooter, j’habitais dans une sorte de guesthouse pas chère dans un grand jardin où poussaient mangues et papayes, j’allais tous les week-ends bronzer à la piscine ou admirer le lever du soleil sur Angkor … Que demander de plus ?

Plus tard, mon ex-copain m’avait rejoint, nous avions un appart’ très sympa, une bande de potes aussi super chouette, bref, pas de quoi se plaindre de prime abord. Nous sortions au resto environ 3 fois par semaine, sans jamais se priver !

J’allais aussi parfois en week-end à Battambang, et mon travail dans une agence de voyages locale m’a permis de découvrir le pays de fond en comble.

Vivre au Cambodge

La vie à Siem Reap, au quotidien

Je précise bien sûr ici que j’habitais à Siem Reap, capitale touristique du Cambodge. Si la vie est douce et simple, elle est aussi très redondante : en effet, le centre-ville se limite à une dizaine de rues, et si l’on souhaite éviter la très touriste “Pub Street”, les choix se font quelque peu rares ! J’ai passé mes premières semaines à A-DO-RER Pub Street, sachant que mon appartement se situait à 10 minutes à pieds, mais l’effet “lune de miel” passé, il devient lassant de ne rencontrer que des voyageurs de passage.

D’un autre côté, les gens qui ne sont pas de passage sont souvent en stage et restent seulement quelques mois, ce qui est aussi très frustrant quand tu essaies de te projeter sur une vie à long terme.

Pourquoi je suis partie

Au bout d’un an et demi, j’ai donc acheté mon billet retour, direction Paris !

Pourquoi ? Car j’avais tout simplement fait mon temps. Comme indiqué plus haut, même si la vie peut sembler idyllique, on tourne assez rapidement en rond. Pour moi, la raison principale était le manque d’activités culturelles : à part Angkor, pas de musées, de ciné (le premier a ouvert quelques jours avant mon départ), etc … Les soirées se ressemblent, et il est dur de découvrir de nouvelles choses après une année.

Toutefois, je connais pas mal de personnes qui vivent à Siem Reap depuis des années et qui en sont ravies ! Je crois qu’à l’époque, je cherchais un peu plus d’activités et de nouveauté. Ce n’est pas pour rien que je suis partie vivre à Paris !

Si tu souhaites vivre au Cambodge et que tu veux en discuter, n’hésites pas à me contacter 🙂

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